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 Viol

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MessageSujet: Viol   Dim 22 Avr - 19:31

Avant
Eux

Ils buvaient tous les 11 autour de ce lac
Racontant leur plus grandes claques
Qu'ils avaient mises lors de leurs pitoyables vies
Un seul d'entre eux ne ressentait cette envie
Ils paradaient fier de leurs trophées
Une dent par ci, un nez cassé par là
Tout ça en buvant à se saouler
Comment faire pour aimer cela...
Puis ils voient une jolie fille courir
Tout autour de ce même joli endroit
Une envie les prirent les 10 à la fois
Ils s'étaient qu'ils prendraient du plaisir
Alors 2ou3 se sont cachés
Ils l'ont attendus
Se sont lancés à corps perdus
Et l'ont capturée


Toi

Toute heureuse en ce grand jour
Tu t'étais dit allons courir un peu
Comme tu faisais tous les jours
Sauf que là tu n'étais à deux
Tes jambes te portaient d'une telle façon
Que de courir ne sembler être difficile
Tes ailes devaient se rendre utiles
Seulement tu n'avais pas vu tous ces garçons
Tu ne t'es pas aperçu de leur piège
Et encore moins que tu serais la personne visée
Ça y'est ils t'ont dans leur filet
Ils ont bien obéit à leur fin stratège


Moi

J'étais tout heureux aussi
Un grand qu'allait être aujourd'hui
J'allais me faire enlever mon dentier de fer
Il me tardait pour enfin parfaitement te plaire
J'avais refuse que tu viennes avec moi
Dans un premier temps, tu ne compris pas ce choix
Mais je t'ai expliqué
Ce dentier tu l'avais toujours refusé
Donc pas question que tu viennes
Cette fin de journée serait tienne



Pendant

Eux

Ils prirent un malin plaisir
A te ligoter, t'enchaîner
Te déshabiller, se déchaîner
Seul un avait envie de vomir
Mais c'était le frère de l'un d'entre eux
Il ne pouvait réchapper à tout cela
Il en arrivait à s'arracher les cheveux
Et voulait que personne ne franchisse ce pas
Trop tard, en voilà un qui se montre caressant
Il croque ce corps à pleines dents
Et les autres suivirent celui-là
Ils prenaient cela pour le plaisir
Te forçant à ouvrir tes cuisses
Faisant tout sorte de délice
Ils en finissaient sur toi par jouir
Lui n'arrivait plus à les saisir
Il avait tout faire pour les raisonner
Il ne faisais plus partie de leur délire
Il devait maintenant la protéger
Mais c'était trop tard
Le mal étant déjà fait
Ils l'ont déjà quitté pour le phare
Lui doit fuir ou sera à leur place condamné


Toi

Tu ne ressentais aucun désir
Tu ne pensais pas un jour être objet du vice
Comment pouvait-on prendre ce plaisir
Quand cela ne ressemble pas à un seul délice
Tu criais, pleurais, étais énervée
Tu ne comprenais pas comment tout a basculé
Qu'avais-tu fait?
Si ce n'est venir courir
Tu ne pouvais qu'en gémir
Pendant que eux s'amusaient
Ces choses qui t'emplissaient de dégoût
Comment échapper à cela d'un coup
Tu ne sais plus ou tu es
Tu viens d'être salie, meurtrie
Dans ton amour propre blessée
Tu n'as plus aucune envie
Tu n'es plus rien
Ils t'ont pris pour leur chien
Te demandant de leur obéir
Ou ils allaient te punir

Moi

Je rentrais de mon rendez-vous
A l'heure prévue , je t'attendais
Toujours pas la possibilité de dire un "nous"
Ou avais-tu bien pu passer?
Pour la première fois, tu n'étais pas là
Pour la première fois, je frémis
Je devenais perdu car sans toi je ne suis plus en vie
Arrives vite que cela m'ôte tous mes tracas
L'heure passée, toujours pas de signe de toi
Je commence à m'inquiéter et vais autour de notre endroit
Notre cabane à nous, celle que l'on nous a laissé
Pour abriter notre jardin secret
Toujours pas de toi, ou es tu
Sans toi tu sais que je suis vite perdu
Ou es-tu, mon âme brûle d'impatience
De pouvoir me montrer avec aisance

Après

Eux

Chez eux tous sont rentrés
Comme si de rien n'était
Pour leur compte, c'est une bien belle journée
Ils ont aimé se prouver qu'ils pouvaient dominer

Toi

Comment rentrer chez toi
Tu n'étais pu rien
Sur toi ils avaient fait leur besoin
Impossible de dormir sur le même toit
Tu vas donc à la cabane
Celle qui fait de vous un couple
Tu me vis allonger
Dans mes bras tu t'es effondrée

Moi

Je te vis là
Et d'un coup pleurer dans mes bras
J'ai vite compris qu'il t'es arrivée
Quelque chose de tragique
Comment ne pas comprendre c'était logique
Mais ce qu'ils t'ont fait jamais je ne l'aurais imaginé
Tu voulais en finir, tu n'osais plus me regarder
Cela je n'arrivais pas à le supporter
Plus près de moi je te serrais
Et t'ai demandé si tu voulais que cela soit notre dernière nuit
Tu m'as répondu que jamais plus tu ne pourras t'aimer
Je t'ai alors embrassé et sans un bruit
J'ai mis le feux à notre lieu de paradis
Les bras l'un dans l'autre nous aurons péri
Pour que notre amour ne meure pas
On devait franchir ensemble les portes de l'au-delà

Notre société

On dit bien que souvent les anges partent les premiers
Souvent ils partent à deux de trop s'aimer
En ce monde, en cette société
Une mort comme ça me fait rêver
Vous vivrez sans comprendre
Vous pouvez tout nous prendre
Tant que notre âme ne périra pas
Car nous avons choisir de mourir là
Les viols ou les tournantes je sais pas le plaisir
Satisfaire vos besoins d'animaux faites le tête-à-tête
Pourquoi prendre celle qui ne voulait que courir
Vous récolterais un jour les fruits de votre tempête
Mais pourquoi s'en prendre à elles...
Elles ne vous ont rien fait...
Elles ont le droit d'exister
Laissez les être encore plus belles
Les anges ont perdu leurs ailes..
Vous vivez bien sans votre coeur
Laissez-les reprendre leur vie,celle
Que jamais vous n'aurez à cause de vos peurs
Elles aiment, vivent et ont du bonheur
Vous désirez, survivez et faites dans votre pantalon
Mais n'oubliez pas la nature reprend aux voleurs
Et donne tout à ceux et celles qui vivent sans trahison
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Viol
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